الخميس، 2 أبريل، 2009

faite très attention avec facebook

Secrets pas au courant de l'emplacement de la Facebook

Facebook est votre ami

Il n'est pas certain qu'il soit capable de conserver par devers lui les informations que vous lui donnerez.

Pourquoi est-ce que je vous raconte cela ?

Une amie "in real life" m'a récemment envoyé un mail en me demandant d'être son ami aussi sur Facebook.

J'ai toujours freiné des quatre fers mon inscription sur cette chose que je considère comme une aberration, car je ne vois pas l'intérêt d'avoir une kyrielle de pseudo-amis que je n'ai jamais rencontré en chair et en os aux quatre coins de la planète. Mes vrais amis, j'ai assez de doigts sur les deux mains pour les compter, savent où me trouver et comment me contacter.

Mais, curieux, je suis quand même allé jeter un coup d'oeil sur les conditions d'utilisation du site. Vous savez, ce sont ces petites lignes toujours volontairement rébarbatives dont on zappe régulièrement la lecture, comme dans un contrat d'assurances par exemple, mais dont on reconnaît la main sur le coeur avoir pris connaissance. Au passage, on vous prévient qu'en cas de litige, la version judiciaire de référence est la version américaine.

Je vous ferai grâce de la totalité, mais je vous ai sorti un petit extrait de la version française tout-à-fait éloquent sur l'utilisation qui pourra être faite du contenu que vous y posterez. J'ai volontairement aéré la présentation du texte pour que ce soit encore plus parlant. Et ça donne ça :

En publiant un Contenu utilisateur sur le Site, vous autorisez expressément la Société à créer les copies nécessaires pour faciliter la publication et le stockage du Contenu utilisateur sur le Site.
En publiant un Contenu utilisateur sur tout ou partie du Site, vous concédez expressément à la Société, et vous garantissez détenir les droits nécessaires à cet effet, une licence irrévocable,
perpétuelle,
non exclusive,
transférable et pour le monde entier sans rétribution financière de sa part (y compris le droit de concéder des sous-licences),
d'utiliser,
copier,
représenter,
diffuser,
reformater,
traduire,
extraire (en tout ou partie) et distribuer ce Contenu utilisateur,
à des fins commerciales, publicitaires ou autres, sur le Site ou en relation avec le Site (ou dans le cadre de sa promotion),
de créer des œuvres dérivées du Contenu utilisateur ou de l'incorporer à d'autres créations,
et d'en concéder des sous-licences des éléments cités.

À tout moment, vous pouvez supprimer votre Contenu utilisateur du Site.

Si vous choisissez de supprimer votre Contenu utilisateur, la présente licence prendra fin automatiquement mais vous acceptez que la Société puisse conserver des copies archivées du Contenu utilisateur supprimé.

Facebook ne revendique aucun droit de propriété sur votre Contenu utilisateur.
En vertu des présentes Conditions d'utilisation, vous demeurez propriétaire de votre Contenu utilisateur et des droits d'auteur ou autres qui lui sont associés.

Donc en gros, vous restez le propriétaire intellectuel de ce que vous publierez sur Facebook, mais Facebook en fera ce que bon lui semblera, à toutes fins qu'il jugera utiles, sans aucune contrepartie financière. Et ce même si vous supprimez votre compte. Facebook un jour, Facebook toujours.

Autre chose très intéressante, c'est que Facebook s'arroge ainsi le droit d'utiliser le contenu signalé en lien qui vous concerne. Si vous postez par exemple un lien vers votre compte Flickr, Facebook peut allègrement y pomper vos photos d'anniversaire, ou d'autres plus coquines si vous avez le malheur de les y publier. Bah, d'un autre côté, ça peut faire marrer vos collègues au boulot, voire même votre patron.

Euh... oui mais mon droit à l'image ? Et la protection de ma vie privée ? Si vous choisissez de vous exposer soyez en conscient.

Et mes (éventuels) droits d'auteur ? Si, par exemple, vous y avez posté des fictions ou quoi que ce soit d'autre de votre cru dont vous espériez un jour prochain tirer la gloire et la fortune, c'est dommage mais c'était bien essayé. Tant pis pour vous si entretemps vous avez été outrageusement plagié. Bien sûr, vous jouissez toujours de plein droit de la propriété intellectuelle de l'oeuvre, à vous de le faire valoir...

Un des problèmes est que Facebook est une société californienne, et que le plus grand flou plane quant à la juridiction compétente : lieu de stockage physique des données ? Lieu d'accès au service par l'utilisateur ?

La loi américaine est beaucoup moins stricte que la loi française en ce qui concerne le droit à l'image et le respect de la vie privée. Ensuite c'est la loi du plus riche, à qui aura les moyens de se payer le meilleur avocat. Parce qu'aux Etats-Unis, tout se plaide.

Du coup j'ai un peu fouiné, et si le sujet vous intéresse, vous en apprendrez plus ici et là.

En plus, certaines mauvaises langues prétendent que Facebook, et le réseautage social en général, serait mauvais pour la santé. Cause que de réseausocioter d'écran à écran, on ne fait pas circuler les hormones qui vont bien et qui entre autres, stimulent l'immunité et circulent "in real life", lors d'une interaction face-à-face. Wooof !!! C'est chaud...

Avant de vous inscrire, ne vous demandez pas ce que Facebook peut faire pour vous, mais ce que vous pouvez faire pour Facebook. Ce que Facebook peut faire avec vous ? Un maximum de blé sur votre dos. Vous vous attendiez à autre chose ?

Affaire Facebook : Les internautes sont de gros hypocrites

Depuis des années, nous lisons des milliers d’articles concernant le piratage illégal de logiciels, de films et de musique. Les internautes demandent aux artistes et aux éditeurs de changer de modèle économique, de passer à un modéle tout gratuit…Plus de 500 000 films sont téléchargés illégalement en France chaque jour.

Les internautes ralent des tarifs des places de cinéma, pensent que la culture (sic!) devrait appartenir à tous et être gratuite. Lorsque Luc Besson affirme dans une tribune paru dans le Monde il y a quelques jours qu’il faut combattre le fléau du piratage des oeuvres en ligne, il se fait incendier, injurier comme s’il avait demandé au monde de se séparer d’une de ses libertés élémentaires.

Depuis 48h, l’affaire Facebook fait fureur sur Internet. Facebook a, en effet, modifié ses conditions générales pour affirmer que les contenus que ses utilisateurs mettent en ligne resteront en ligne et seront propriété de Facebook après la suppression du compte de cet utilisateur.

Mark Zuckerberg, le PDG de Facebook, a expliqué clairement pourquoi cette décision a été prise. Pour ceux qui pensaient que Facebook allait faire un “business” avec le contenu perso des utilisateurs, la réponse est tout autre tel qu’on le voit sur le blog de Facebook (Traduction française par Techcrunch France ci dessous)

Notre philosophie est claire; les utilisateurs ont le contrôle sur le partage de leurs données…La question posée est de savoir si Facebook peut utiliser ces informations éternellement. Quand une personne partage un message avec une autre, il existe deux copies, une dans dans sa boite à messages et l’autre dans celle de l’autre personne. Même si la première personne ferme son compte la deuxième copie est toujours intacte chez l’autre personne. Et c’est comme cela que fonctionnent tous les réseaux et le services email. Nous avons modifié les conditions générales afin que cela soit plus clair pour tous

En réalité nous ne souhaitons pas utiliser vos données d’une façon qui ne serait pas tolérable pour vous. La confiance dans notre réseau afin de partager des informations est l’aspect le plus important de notre travail et de nos efforts…

On remarque avec cette modification dans les conditions générales l’importance et la complexité du sujet. Les gens veulent avoir le contrôle complet sur leurs informations quand ils sont sur le service et quand ils le quittent mais ils veulent aussi avoir la possibilité de les partager avec qui bon leur semble; adresses, messages, email, numéros de téléphones,etc…Cela crée une ambiguïté forcement; difficile de mettre en place une fonctionnalité qui permettrait de contrôler mes données chez moi et à distance chez les utilisateurs avec qui j’ai partagé ces données.

Je trouve l’explication de Zuckerberg juste et claire. Le problème n’est pas évident et Facebook a du faire des choix. En tant qu’entrepreneur du Web, travaillant sur de nouveaux modèles de contenus, revenus, nous sommes confrontés TOUS LES JOURS à ce genre de problématique et devons trancher pour un choix ou un autre sachant qu’il n’y a pas de solution qui plaira à tout le monde. Comme je le dis souvent, il faudrait que je sois sponsorisé par Doliprane tellement ces casses têtes sont complexes.

Toutefois, la polémique enfle, des tonnes d’articles paraissent sur le Web insultant Facebook qui vole le contenu des utilisateurs. J’ai même vu dans l’un des statuts de l’une de mes “friends” Facebook qu’elle avait décidé d’effacer toutes ses photos de Facebook “suite aux nouvelles conditions générales”.

Quelle hypocrisie !! Lorsque vous téléchargez des films et de la musique en ligne, illégalement, vous pensez que vous avez une bonne raison de le faire. Vous avez transformé cet univers de vol en une liberté que personne ne devrait vous enlever.

Ah ? les contenus appartiennent aux auteurs ? aux musiciens ? aux artistes ? Cela ne change rien pour vous, les internautes. On continue à piller du contenu en téléchargeant parfois des dizaines de films,logiciels et musiques à la fois.

Maintenant que l’on parle de vous enlever vous droits sur VOS contenus, vous ralez ! Quels voleurs ces gars de Facebook !!!

On ne parle pas de contenu ayant couté cher à créer dans ces cas. On parle de photos persos en général sans valeur, de statuts racontant que l’on est en train de faire la vaisselle, de vidéos à 90% pompés de gens à qui elles appartiennent vraiment.

Mais non, pour cela, on parle de liberté individuelle, d’atteinte au droit de la propriété. J’ai même vu Facebook appelé Facistbook aux Etats Unis.

Désolé, mais vous, internautes êtes hypocrites et égoistes. Si le contenu ne vaut rien comme vous le laissez entendre en téléchargeant des tonnes de contenus illégaux, le votre ne devrait rien valoir non plus

Facebook me fatigue

Je suis une limace sur Fesse-boucJe ne suis sur Fesse-bouc que par obligation professionnelle (comme pour beaucoup d’autres “services”), histoire de savoir un tout petit peu de quoi on parle. Mais à titre personnel, je ne m’en sers pratiquement pas et pourrais très volontiers m’en passer totalement. Je n’y ajoute comme “amis” que les gens que je connais réellement (si je n’ai pas répondu à votre invitation c’est que je n’ai pas souvenir que nous ayons gardés les cochons ensemble, ou que vous m’ayez une fois payé une bière à Paris Carnet), je ne participe que très rarement à des groupes et je n’ai ajouté aucune application (vous allez comprendre pourquoi ci-dessous). Comme vous pouvez le voir, mon historique d’invitations accumulées, et ignorées, est abyssal. Lorsque j’en parle en conférence, j’attire toujours l’attention de mes auditeurs sur les aspects chronophages et surtout inquisitoires de Facebook en matière de données personnelles et de vie privée. La prochaine fois, je pourrai ajouter le fait que Facebook vous vole et donne le cancer.

J’ai toujours perçu la stratégie de Facebook comme étant la construction de la plus grande et de la plus agressive base de données marketing de la planète. Leur développement et leur façon d’agir me confortent sans cesse dans cette idée. Tout est conçu pour vous faire “partager” le maximum d’informations sur vous et vos habitudes, avec le plus grand nombre d’entreprises via les “applications”, sans compter les publicités d’autant plus rémunératrices (pour Facebook) qu’elles sont ciblées sur votre profil déclaré, observé ou supposé. D’un point de vue américain, cette idée est le Saint Graal du marketing, le Viagra Ultime qui ferait bander un marketeux mort. Mais de leur point de vue, la protection des données personnelles est un concept aussi vague qu’étranger.

Il n’existe en effet aucune loi générale (fédérale) aux Etats-Unis visant à une telle protection (ce serait même plutôt l’inverse depuis qu’il suffit de brandir la “menace terroriste” pour faire passer n’importe quelle mesure d’espionnage des individus). Sous la pression de nos amis anglo-saxons (et pas que les américains), lutte anti-terroriste et protection des intérêts des industriels du disque opportunément amalgamés, l’Europe est en train aujourd’hui de s’aligner sur une réduction de la protection de la vie privée face à la montée commerciale du numérique (et la peur des élites politiques face à ces nouveaux outils “populaires” qu’ils ne maîtrisent pas, pas encore, à leur avantage ou pour s’en protéger, mais c’est un autre débat). Face à l’absence totale de perception de ces changements par le commun des mortels, et devant l’obsolescence savamment programmée de la CNIL et d’une loi Informatique et Liberté que les pouvoirs en place n’ont eu cesse de torpiller depuis trente ans, je ne suis pas optimiste sur la survie d’une telle protection à l’échelon européen, bien au contraire.

Je ne suis pas plus optimiste concernant Facebook. Tout d’abord, ils n’ont absolument rien changé à leur façon de pousser l’inquisition toujours plus loin et plus sournoisement. Rappelez-vous l’histoire de Facebook Beacon : vous vous décidez un jour à acheter sur Amazon ce livre que vous n’osez pas demander à votre libraire, et dans les jours qui suivent vous recevez de curieux messages de vos “amis” sur Facebook qui vous demandent quelle est votre position préférée. Et vous découvrez que Facebook a secrètement passé un accord avec des e-commerçants comme Amazon pour publier sur votre profil les achats que vous faites en ligne. Sans obtenir de votre part un consentement éclairé bien sûr, n’oubliez pas que ces gars-là sont dans leur bon droit au pays du “opt out”. Pas content ? Vous pouvez vous désabonner… mais après coup !

La tactique de Facebook pour introduire une nouveauté est la suivante :

  1. Changer les règles du jeu en catimini (généralement en modifiant les conditions d’utilisation du site).
  2. Si personne ne remarque rien ou ne s’insurge, cool ! (Reprendre au point 1).
  3. Si quelqu’un râle, l’ignorer.
  4. Si la polémique atteint des blogueurs “influents”, faire publier un billet sur le blog d’un des fondateurs pour expliquer que personne n’a rien compris et que c’est pour votre bien, car tout le monde veut vraiment cette super nouvelle fonctionnalité très très utile (et demandée à cor et à cri par votre grand-mère et son chien qui est fan).
  5. Si trop de blogueurs influents entrent dans la danse, concéder du bout des lèvres qu’il y a un “problème de communication”, en continuant de suggérer de manière méprisante que ce sont les utilisateurs qui n’ont pas bien compris, et maintenir la position avec éventuellement quelques petits changements cosmétiques pour calmer le jeu, mais qui ne remettent pas en question la monétisation potentielle de la modification.
  6. Si la polémique est relayée dans la presse, reculer et reprendre au point 1 sous une autre forme.

Cette tactique n’a pas varié d’un poil, comme le montre la dernière affaire sur l’attribution extensive et perpétuelle des droits sur vos contenus publiés sur Facebook (ou même ceux publiés sur votre propre site si jamais vous utilisez le widget “Publier sur Facebook”, ce que tout le monde n’a pas vu passer). La seule chose qui a changé, c’est que le cycle prend désormais beaucoup moins de temps. Dans cette affaire, la chose qui me permet d’affirmer que les dirigeants de Facebook se foutent totalement de notre gueule (je n’ai pas trouvé de manière polie de le dire), c’est d’oser faire un parallèle avec l’e-mail en prétendant que les gens ont accepté depuis longtemps que ce qu’ils envoient par e-mail puisse être conservé et utilisé de manière perpétuelle au bon vouloir du ou des destinataires. Ce parallèle ne tient pas pour deux raisons : ce que vous envoyez par e-mail n’appartient qu’à vous et vous seul, et est du domaine de la correspondance privée, pas de la publication.

L’autre preuve à charge que la seule raison d’être de Facebook est la monétisation la plus large de votre profil, est la façon dont le design du site rend volontairement difficile la gestion du partage de vos données personnelles. Il y a par exemple eu un changement subtil qui rend plus compliqué qu’à l’origine le fait de ne partager qu’un profil restreint avec les nouveaux “amis” — par défaut maintenant, vous partagez votre profil principal, alors qu’avant il était possible en un clic de n’autoriser l’accès qu’à votre profil restreint (ça reste possible mais ça vous demandera une action supplémentaire).

Mais ce qui me fatigue le plus avec Facebook, c’est le transfert direct et opaque de mes données à n’importe qui, dont une quantité non négligeable de spammeurs patentés. Voici un exemple illustré du processus, grâce à mon ami Thierry qui semble particulièrement fasciné par toutes les “applications” qui lui passent sous le nez dans Fesse-bouc et clique un peu à tout va. (Thierry est un de mes vrais amis dans la vraie vie, alors je lui pardonne, mais imaginez ça multiplié par tous les “amis” connus ou inconnus que vous avez ajouté sans réfléchir et vous comprendrez pourquoi je mets les gens en garde sur le côté chronophage de Facebook). Ceci est par ailleurs un exemple de spam social, une sollicitation commerciale relayée innocemment par vos connaissances, une nouvelle nuisance permise par ces réseaux sociaux.

fb1.pngÇa commence par une notification rédigée de manière à vous interpeller ou vous intriguer suffisamment pour que vous tentiez d’en savoir plus. Parmi les autres notifications du même genre, et toujours aux bons soins de mon ami Thierry qui n’a sans aucun doute jamais eu conscience de polluer ses amis en cliquant innocemment sur les liens de ces applications, on trouve : « Thierry a juste posté une question à propos de Supa Kitch: Est-ce que Supa Kitch a toujours des préservatifs dans sa poche, au cas où ?? Oui ou Non. », « Thierry a juste posté une question à propos de Intoxicated Demons: Si vous êtes seul sur une île déserte, vous faire Intoxicated Demons ? Oui ou Non. », ou encore « Thierry a juste posté une question à propos de Jean Faucheur: Penses-tu que Jean Faucheur aimez les enfants? Oui ou Non. »

Au passage, si vous pensez que Facebook a été traduit en français par la même bande de singes de qui on espère la ré-écriture spontanée des œuvres complètes de Shakespeare, vous avez raison.

J’avoue que de savoir si Thierry pense que je me la pète ou non m’est relativement indifférent (message personnel : si c’est le cas tu peux oublier les achards de citron ;-p), c’est le procédé d’appel à action qui est intéressant. Si je clique sur « Cliquez ici pour en savoir plus », voici ce que j’obtiens :
Voulez-vous ajouter l'application « céder votre âme au diable » ?

Je ne sais pas précisément quelles informations seront envoyées à cette application, hormis une formulation qui me laisse à penser qu’elles seront nombreuses, ni ce qu’elle va en faire. Je clique sur le lien vers “FR 1” (un nom particulièrement informatif) et je tombe sur cette page dans laquelle je vais trouver :

  • Un forum de discussion avec cinq sujets passionnants : « jésus reviens », « les enfants », « les chéri ki sn un pe a louest defois mdr », « l avenir de nos enfants? » et « Appli bidon » (le sujet le plus éclairant je dois dire)
  • Quatre avis (mais seuls trois sont affichés), tous avec une note de 1 sur 5, pour dire que cette application est du spam ou n’a aucun intérêt
  • Un “mur” avec 25 réactions du genre « en français => DTC… en anglais => IYA !! lol », « c klr c bcp torp long c chiant » ou « c’est trop nul les question sont conne est on comprend la moitier » (tu m’étonnes, surtout si les questions sont posées par les mêmes)

Ça donne envie de l’installer, n’est-ce pas ? Tout naturellement, je clique dans la notification sur « désactiver les notifications » dans l’espoir de pouvoir bloquer ce spam. Et là, surprise, je tombe sur exactement le même écran que ci-dessus. Autrement dit, pour empêcher un spammeur de vous racoler sur Facebook, il faut d’abord lui communiquer vos informations personnelles ! C’est exactement ça, l’esprit marketing façon Facebook.

Voilà, sachant que 100% des applications Facebook que j’ai regardées sont du même acabit et connaissant la totale complaisance de Facebook à communiquer mes données personnelles à n’importe qui, vous comprendrez pourquoi je n’en ai jamais installé aucune sur mon profil. Profil que je maintiens volontairement le plus léger possible, car comme Tristan, j’ai ma petite idée sur

!

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